Recette du bonheur ? (I)
juillet 3, 2007
Et si on faisait autrement ! Si on changeait les règles qui nous semblent justes et immuables !
Essayons…
Pour le 70ème de la Loterie Romande, cette dernière à décidé de faire plus “d’heureux”.
Les règles restent parfaitement identiques, sauf…
Sauf pour ce qui concerne les gains.
Leur distribution sera plus équilibrée.
La Loterie Romande à décider d’augmenter les chances de gagner.
Comment ? Tout simplement par une meilleures répartitions des gains.
Plutôt que de faire un millionnaire, donc un “heureux” (c’est encore à prouver),
elle va faire une vingtaine de gagnants par millions.
Bien sur la minuscule petite chance que vous aviez de devenir millionnaire
–c’est à dire de vous acheter la Lamborgini (le vison ou vous refaire la poitrine…) de vos rêves, de quitter votre conjoint(e) et de partir exploser vos avoirs sur une île paradisiaque avec un(e) partenaire (p… et champagne)– s’évapore à tout jamais
Mais par contre, les chances de gagner augmentent !
Pour 1000000.- :
1x 200000 = 200000
1x 180000 = 380000
1x 150000 = 530000
1x 100000 = 630000
1x 70000 = 700000
1x 50000 = 750000
2x 25000 = 800000
10x 20000 = 1000000
Vingts coups de pouce plus ou moins importants par millions. Ces sommes augmentent proportionnellement et équitablement selon le Jackpot. Toutefois une limite à 5000000 (par exemple) est fixée. A partir du sixième million, vingts nouveaux gagnants se répartissent l’excédent selon les mêmes règles précitées. Etc.
Pour un Jackpot de 20000000.- vous faites 80 vrais gagnants. Car gagner 6.- ou 50.-, finalement en s’en fou.
Gagner plusieurs millions en s’en fou aussi, car ça n’arrive jamais et ça n’est pas pratique de devenir riche et c.. du jour au lendemain, non ?
Alors que 20000.- ça devient intéressant et ça peu dépanner pas mal de cas…
Bien qu’étant une solution tout à fait intéressante et plutôt équitable, ceci n’est bien sur que pure fiction !
A bientôt pour une prochaine “Recette du bonheur” utopique
Écran 22″ et que reste t’il de moi…
novembre 28, 2006
Ce matin je me suis levé tôt. j’avais la pêche et j’étais de bonne humeur ! Mais…
Arrivé au bureau, ma surprise fût grande, lorsque en m’assaillant à ma place je devais constater que la seule vue qui me restait n’était plus que le dos noir d’un écran 22″ !
Eh oui, mon collègue d’en face, qui était avec moi le dernier à en avoir un petit
c’est équipé d’un monstrueux 22″
Alors vous imaginé bien que mon humeur rayonnante sombra dans les bas fond de ce qui me restait comme dignité (mais ça ne veut rien dire cette phrase…). Bref, je déprime.
Et qui dit déprime, dit dépression, médecin, arrêt de travail, antidépresseur, psy, clinique, etc…
Mais ça coûte cher tout ça ! Ca coûte cher à la société et plus particulièrement à mon assurance !
Voilà, donc je décroche mon téléphone et j’appelle mon assureur préféré qui m’accueille comme à son habitude avec des “Monsieur”, des blas, blas sympathiques, comme s’il se préoccupait de la santé de toute ma famille et de ma chère grand mère qui comme je le lui l’ai déjà dit cent fois est morte depuis bien longtemps (paix à son âme). Après quelques cinq minutes de politesses, je peux enfin lui expliquer mon cas… à mon très cher et sympathique assureur
En conclusion, je lui suggère donc -vu les risques de la très sérieuse dépression qui se profile- que je puisse, ce matin même, aller m’acheter un écran 24″ afin de guérir rapidement !
Ecran qui évidemment me sera remboursé par les assurances, puisque considéré comme placebo, selon la close 3.1.2 petit ‘b’ : “tous médicaments reconnus, ainsi que les placebos dont l’efficacité peut être prouvée, seront pris en charge.
Malgré mes calculs précis avec comparaisons des coûts globaux en rapport avec l’économie globale actuelle qui selon des schémas dont les statistiques ne sont plus à démontrer vu les augmentations des primes et la stagnation récurrente des entrées des capitaux qui eux-mêmes sont en constante diminution alors que tout le monde sait que l’âge de la retraite aurait plutôt tendance à augmenter ainsi que la quantité des personnes âgées et ceci de manière exponentielle…
Macaron excel (open office) à l’appuis pour démontrer que le coût final de mes soins (clinique comprise) sera de 22′353.55 Frs. alors que mon placebo ne coûte que 699.00 Frs en action chez “Liquidemoivite” juste au coin de la rue (donc pas de frais de déplacement).
Ah ceci dit, j’ai oublié 732.75 Frs, les frais “pompier” qui devront intervenir lorsque je voudrais me jeter en bas, du haut, du grand pont…
Il n’a rien voulu savoir !
Et même quand je lui ais dit : “je raccroche car j’aperçois le bus numéro 3, en me dépêchant j’arriverais juste à le prendre, pouvez-vous déjà appeler les pompiers !?”
Ce cher assureur, d’un ton calme, me dit : “C’est ça Monsieur Deblog, bonne fin de semaine et à bientôt… Ah j’oubliais, saluer bien votre femme, bonne fête de fin d’année Monsieur Deblog…”
Tuut, tuut, tuut…
Il est toujours très sympathique et polis mon assureur… Imperturbable !
Je ne sais pas pourquoi il y a autant de gens étranges autour de moi ?
Bon, finalement il fait un peu froid dehors, je crois que je vais reprendre mon travail… Aller, à bientôt.
Coop et Betty Bossi, un mariage raté…
mars 24, 2006
Plutôt réticent à consommer du “supermarché”, je passe tout de même sous l’enseigne Coop.
Il faut dire que lorsque les affaires ne vont pas et que la bourse est vide, on fait avec…
Mes motivations à consommer “juste” s’épuisent quelques fois. La tentation m’envahi et je craque… J’ai des sueurs, mes mains se crispent et c’est lorsque les tremblements commencent que plus rien ne va : “Paquets Haribo, chips, bières, tout y passe”.
C’est seulement lorsque je me retrouve la tête dans les cabinets, les larmes aux yeux, bavant un liquide multicolore que je me dis “peut-être devrais-je voir un psy”
Mais je vous rassure, ça ne se passe que rarement. Seulement lorsque une éclipse totale est visible, à quelque part, sur notre planète…
Bref, tout ça pour vous dire que c’est arrivé cette semaine, le mercredi 29 mars 2006.
J’ai donc passé l’enseigne orange et je me suis retrouvé devant deux sandwichs Betty Bossi en liquidation à 50%… Il est 19h00, je n’ai pas dîné, je dois prendre mon fils à 19h30… Donc, souper à 20h00 !
Mais pourtant j’entends bien cette petite voix qui me dit :
“Noooooon, tu vois ce pain blanc, avec ce beurre blanc, cette tranche de jambon rose. Pas de salade, pas de tomate, peut-être un misérable 20ème de cornichon enfoui dans la masse graisseuse, beurk !”
Oui mais bon, je suis pressé, j’ai faim et un petit sandwich, ça fera plaisir à mon fils… Aller, je prends, après tout 2.90 moins 50%, fois deux… Eh bien non, ça n’a fait plaisir à personne, parce que ‘Les sandwichs Betty Bossi sont vraiment abominable’ ! Et même pour 2.90 les deux, ça ne vaut pas le coup. La diète reste préférable.
Ils ont vraiment fait fort. Notre chère petite Betty Bossi qui avait si bonne réputation. Elle vivait tranquillement, paisiblement. Elle était heureuse… Jusqu’au jour où la Coop lui mit le grappin dessus. Projet diabolique, confier à je ne sais quel ponte du marketing, qui avec toutes ces théories commerciales à réussi à mettre notre pauvre Betty six pieds sous terre (lorsqu’il cherchera du boulot, il faudra qu’il évite la référence “Conception de la ligne BB”).
Betty Bossy Coop, c’est comme un restaurant qui vous propose un décor de cantine avec de la bouffe de cantine, aseptisée au goût “aromat”. Le genre de truc “N’y retourne pas”…Et, je jure devant l’Eternel que plus jamais BB Coop ne franchira mon palais. Et si Dieu décide de servir du BB Coop au paradis… J’irais en enfer.
Pour terminer, je propose à la Coop d’abandonner sa ligne BB et de me contacter. Je peux proposer une ligne qui fera, c’est garanti, au minimum 50% de chiffre d’affaire de mieux !
Quoi que… Non! Pas la peine de m’appeler. Tout bien réfléchit, je ne veux pas devenir complice de la réussite d’un des requins du marché actuel ! Qu’ils continuent ainsi, c’est très bien comme ça.
“Lors de l’éclipse totale suivante, il se fit enchaîner au pylône le plus proche. Une fois la lumière de retour, il fila chez son boulanger déguster un sandwich au pain complet (mille graine bio), tomate (du pays), salade (du pays), cochonnaille (du pays). Et MIAM, il vécu heureux et eu beaucoup moins faim…”
Le peuple est coupable…
février 10, 2006
Voilà, dans mes longues nuits sans sommeil, des pensées me traversent l’esprit.
Disons plutôt qu’elles passent et s’arrêtent, là, juste au milieu de mon repos.
Elles discutent sans gêne et ne pensent pas une seule seconde que cela puisse m’empêcher de trouver le sommeil.
Alors pour les chasser, je viens, là, ou vous regardez en cet instant même -> ici < – et j’essaie tant bien que mal de les larguer dans ce fourre tout. C’est ainsi, que généralement, je peux enfin m’endormir…
Peut-être, est-ce parce que mes textes sont à dormir debout… C’est pour ça que je me lève… Parce que si je reste couché… ZZZZZ…
Donc, LE PEUPLE EST COUPABLE…
Tout le monde s’accorde pour accuser, les ‘grands’ de ce monde. Les médias, en particulier, jouissent dès qu’ils peuvent lancer des débats qui font des polémiques à n’en plus finir.
On accuse les gouvernements, les politiciens, les banquiers, les financiers, les directeurs, les grandes entreprises et tous leurs compères. On les accuse d’injustices, d’ingérences, d’abus, de tricheries et autres trucs de ce genre, en tous genres…
Ils sont méchants, ils dilapident, ils licencient, ils délocalisent. Ce sont des requins !
Mais c’est vrai tout ça !
Ben alors, quoi ?
Ben alors, le peuple… que fait-il, là au milieu ?
Il se lamente, il se plaint et il réclame :
Syndicats pour protéger l’ouvrier, manifestations contre la délocalisation et contre les fermetures d’entreprises. Il se plaint des baisses de salaires. Il se plaint d’une indexation du salaire insuffisante. Il ne veut pas d’augmentations d’impôts. Il ne faut pas toucher à ses libertés, à ses petits conforts, pas de concessions. Il se plaint, se lamente. Trop de pollution, les médicaments sont trop chers, les assurances sont trop chères, et bla, bla, bla.
Mais voilà, le problème c’est que le peuple est coupable !
Où consomme le peuple, hein ?
Chez l’épicier du coin ? Le boulanger ? Produits locaux ?
Mais non, bien sur !
A la Migros, la Coop, Mediamarkt, Interdiscount, GrosTrucMachins, MadeInChina, MoinsCherQueTout, EasyJet, PourvuQuonYgagne, HeureuxPlex, TantPisPourLesPetits
… et Patati et même patata,
… puis patatra, FauxPasTétonner…
L’offre ne répond t’elle pas à la demande ?
Et que demande le peuple ?
Du pas cher, à jeter après consommation…
Non mais !
Il faut consommer un maximum de produits bon marché, le plus souvent en provenance d’Asie…
Mais il ne faut surtout pas que les entreprises délocalisent.
Il faut des fruits sans tâches, brillants, sans pépins et pas chers.
Peu importe s’ils sont aux pesticides et s’ils ont parcouru des centaines, voir des milliers de kilomètres pour arriver chez nous.
Les légumes, c’est toujours bon à prendre quand c’est moins cher que le légume bio du coin.
Et tant pis s’ils n’ont pas de goût, si ce n’est pas la saison et si les ouvriers, là bas, sont indignement exploités.
C’est comme ça, le peuple récolte ce qu’il sème, il ne le mange plus
Un lecteur DVD à 30€, un mobile à 1€ et on change tout les six mois.
Mais, bien sur, je n’y avais pas pensé !
Ca fait marcher l’économie tout ça, suis-je bête…
Bon, ben moi je vous le dis, vous pouvez toujours faire des polémiques et vous plaindre, mais tant que vous ne changerez pas votre mode de fonctionnement et de consommation, rien ne changera !
«Non, je dit ‘vous’, parche que ch’est moi qui écrit et que ch’est moi qui dirige cette page et que ch’est que moi je chuis meilleurs que vous. Voilà. Et que aussi, ch’est moi le chef !»
Nos enfants, grâce à vous, vont bosser comme des c… et se feront jeter, parce que eux et leurs semblables, feront comme vous leur avez appris, ils consommeront n’importe où et surtout n’importe quoi et encore surtout : Si c’est bon marché !
Je vous le dit, « LE PEUPLE EST COUPABLE » : E N E N F E R !
Voilà, je conclu avec ce fameux proverbe, pas Chinois du tout :
« Le peuple scie la branche sur la quelle il se trouve et démontre que l’intelligence de l’être humain s’arrête là où commence le profit… ».
«Encore, je dois dire, que ch’est vous les chefs de la zone commentaire et que vous puissiez dire ce que vous pensez, mais cheulement que si vous le disiez intelligemment. Chi non, que moi, le chef suprême, je vais me fâcher !»
Caricatures…
février 7, 2006
Mohamed et ses potes…
«Jets de pierres, incendies et appels au meurtre, nombre de pays musulmans sont encore la proie d’une violence incontrôlée, plus d’une semaine après que la controverse sur les caricatures du prophète Mohamed ait éclaté»
La bêtise humaine est sans limite. Nous sommes en plein moyen âge.
Mais j’ai une solution pour changer la face du monde !
Et si on faisait disparaître tous les Musulmans, non ?
Bon, après y a les Chrétiens et les Juifs… Ils ne sont pas vraiment mieux !
Donc on fait aussi disparaître ces deux communautés.
Mais oui je vous entends déjà, il ne faut pas faire de discrimination et patati et patata !
Ok, on fait pareil avec toutes les autres religions, Bouddha, Krishna, Etcetera.
Voilà, nous ne sommes plus que des athées et on peut recommencer à zéro pour un monde meilleurs ! C’est bien comme ça, allons y…
Quoi !…
Oui je sais, il reste quand même un problème… Les politiciens.
Ok pour les politiciens, on élimine. Parfait…
Mmh… Les financiers ?
Eux aussi c’est des plaies. Ok, ok, ok, on élimine.
Les …., oui, oui, oui, je ssssais, les banquiers, les militaires, les dentistes, les…
Ok, c’est simple, on élimine tout le monde et il ne reste plus que ma femme et mes enfants.
Comme ça, plus de problèmes, on peut enfin commencer à faire un monde meilleur, ah, ah, aaah, nous sommes les maîtres du monde !
Quoi ? T’es pas d’accord chérie… Les enfants non plus…
Mais, mais chérie… Me taire, comment ça !… Seulement si c’est toi qui commande ?
Tu veux que je te dise… JAMAIS !
…
Histoire sans FIN.
Le Bourg : Café Théâtre à Lausanne
décembre 18, 2005
On se souvient de lieux magiques qui font le charme d’une ville.
Collée au Café Romand, la Librairie Marguerat aujourd’hui remplacée par un kiosque Naville…
Le Théâtre des Faux-Nez à Lausanne, comment a t’il pu disparaître ?
Le cinéma ‘Le Bourg’, fermé, écrasé par les grosses industries du grand écran…
Il y a, aujourd’hui, ‘Le Bourg’, Café Théâtre.
Une sympathique équipe c’est mise à l’ouvrage et à réussit à ressusciter cette salle qui était censée disparaître. Un nouveau lieu qui pourrait rentrer dans l’histoire de la ville de Lausanne si l’administration ne le balaie pas d’un simple coup d’article de loi…
En effet quelques complications sont venues perturber son démarrage. Un programme riche et original c’est vu raccourcis du jour au lendemain à cause d’une histoire de licence refusée…
Il n’existe pas de licence de café-théâtre en Suisse. La seule licence qui puisse correspondre à ce lieu, c’est une licence de discothèque. Alors évidement, ça fait peur aux voisins qui imaginent les mêmes désagréments que ceux que peuvent causer une discothèque. Mais voilà, ‘Le Bourg’, c’est un café-théâtre. La fréquentation de ce genre de lieu, c’est un public varié, de tous milieux et de tous âges. A l’entrée du Bourg, le restaurant ne peut qu’en tirer profit, car le théâtre ne vend que des boissons.
J’ai pu vivre deux soirées au ‘Bourg’ et je ne vois vraiment pas ce qui pourrait créer des problèmes. Même avec des groupes un peu plus branchés techno ou rock, il ne me semble pas que le public vienne dans un pareil lieu pour s’éclater les oreilles ou se défoncer la tête…
Ce lieu manquait à Lausanne. Pour certain d’entre nous, c’est un peu comme une résurrection et pour d’autres plus jeunes, c’est l’occasion de découvrir quelque chose de nouveau sur la place Lausannoise.
Lausanne doit jouer sa carte la plus forte, ‘Le Bourg’… Il doit rester ouvert !
A suivre…
Votation populaire du 27 novembre 2005
novembre 11, 2005
Concernant : Modification du 8 octobre 2004 de la loi sur le travail.
Après avoir vu Infrarouge (vu sur TSR.CH) et écouté Forum (sur le site RSR).
Quelques questions :
1) A qui profiterait l’ouverture des commerces ?
– a) L’épiciers du coin, le petit boulanger, le kiosk indépendant.
– b) Migros, Coop, Interdiscount, Naville.
2) Appréciez-vous les fin de semaine, le vendredi soir, le samedi, le week-end ?
– a) oui.
– b) non, je préfère une semaine sans aucune distinction de jours…
3) Si vous n’avez pas le choix, seriez-vous d’accord de travailler le dimanche ?
– a) ben oui, puisque je n’aurais pas le choix ![]()
– b) ben oui, puisque je suis plutôt ‘b’…
4) Un commerce de CD qui n’ouvre pas le dimanche, va t’il perdre de l’argent ?
– a) non, si la concurrence ne peut pas ouvrir le dimanche.
– b) oui, si la concurrence ouvrent le dimanche.
5) Peut-on honnêtement comparer le travail hôspitalier et celui d’un commerce ?
– a) certes non, yo de poêle.
– b) le travail, c’est le travail.
6) Est-ce normal que les stations d’essences puisse concurrencer les petits commerces (boulangerie, épicerie, etc.) ?
– a) non.
– b) que le plus fort ‘gros’ gagne.
Si la question six (6=samedi) sort du sujet. c’est que le week-end à commencé.
Il n’y a pas de question (7).
Je respecte ceux qui désire travailler le dimanche, mais il me semble que le travail ne va pas augmenter ou diminuer en fonction d’une éventuelle ouverture le week-end.
Si toutes fois nous devions ouvrir toutes sortes de commerces dans les gares principales, je propose que nous puissions donner la priorité aux petits commerçants, comme moyen de survie et de lutte contre la suprématie des maître régnants, Migros, Coop, Naville et j’en passe.
Quels sont les commerces qui ouvrent le week-end dans les gares ?
Combien de commerces ont-ils déjà fermés leurs portes avec l’arrivée des grands magasins ? Combien encore vont-ils fermer ?
Ce qui importe, c’est le long terme, il vaut mieux bien analyser la situation.
Si on désire faire quelque chose pour sauver des emplois, commençons par consommer chez l’artisan, l’épicier, le disquaire du coin. Pas le 100% de nos achats, mais au moins un 23,75%. Déjà là, nous pourrions sauvegarder quelques emplois de qualités.
Sans parler de la perte de qualité de vie et de la dignité de l’ouvrier (j’ai travaillé comme employé dans le rayon produits laitiers d’Aligros, il y a plus de 20 ans et ça me laisse toujours un arrière goût de …).
Je n’idéalise pas le travail qu’offre une épicerie, ou une boulangerie, ma mère ayant travaillé la plus grande partie de sa vie comme vendeuse dans ces commerces, mais ce que je peux affirmer, c’est qu’elle garde un excellent souvenir des contacts avec la clientèle et que cette richesse ce perd.
Récemment, en fin de journée, je suis aller exceptionnellement et en catastrophe à MMM Crissier. J’ai été halluciné et catastrophé de voir le monde qu’il y avait dans ce supermarché… Ne trouvant pas mon bonheur, j’ai cherché un vendeur en vain et j’ai du aller à la réception pour savoir s’il restait des choux de Bruxelles…
Pour conclure, quelqu’un peut-il chiffrer la perte d’emplois, à plus ou moins long termes, que peut générer l’ouverture d’un super marché? Je suis curieux d’avoir une réponse.
Aller, la question (7) je la pose (j’ai de toute façon largement dépassé le quota) :
7) Suis-je plutôt (a) ou (b) ?
–a) (a)
–b) (b)
Orange bleue ?
novembre 2, 2005
Tout le monde se fou de ce que je lis. Mais voilà, ça me fait plaisir de le dire ![]()
Donc, je ne lis pas le matin orange et après avoir ‘lu’ le 2ème numéro du matin bleu… Que vais-je faire ?
Fais du feu dans ta cheminée, la, la, la, la, zoing !
A lire : L’information, un bien à se réapproprier (Le Courrier, DIDIER ESTOPPEY, paru le Lundi 31 Octobre 2005)
Extrait (article complet) :
Quelques exemplaires du journal que vous tenez entre les mains auront été vendus à la criée en ce dernier jour d’octobre. Un pied de nez, bien sûr, à cette journée «historique» qui voit la Suisse romande envahie par Le Matin Bleu, ce premier gratuit tant attendu. Mais un appel au secours, surtout.
Non que Le Courrier n’ait quoi que ce soit à craindre de l’arrivée de ce nouveau concurrent. Nous sommes convaincus au contraire que nous ne pourrons que bénéficier, en retour, du nivellement par le bas dont est victime la presse écrite, en continuant à faire entendre notre petite voix. Mais nous ne saurions nous réjouir pour autant d’un appauvrissement général profondément nuisible à la société dans son ensemble…
Transports publics
octobre 21, 2005
J’ai entendu pour la xième fois, ce soir sur “forum” (Radio Suisse Romande), qu’il fallait encourager, voir inciter la population à se rapprocher des centres desservis par les transports publics. En vue de la rationalisation de la circulation et de l’avenir sombre que nous réserve la pénurie du carburant, etc. Il est vrai que je n’ai pas toutes les cartes en main et que je ne maîtrise pas vraiment le sujet. Mais, j’ai comme l’impression qu’une fois encore le problème est attaqué à l’envers du bon sens.
Cette manie de tout centraliser, globaliser, fusionner, etcetera-er…
Ne faudrait-il pas plutôt amener les transports publics vers les zones mal desservies ?
(transports publics qui pourraient évoluer vers des solutions d’énergies renouvelables)
Si on décidait de mieux desservir les petits villages, d’ouvrir des boulangeries, épiceries et autres commerces, plutôt que de favoriser les hyper-méga-super-marchés ?
D’offrir des lieux vivants où les gens pourraient essayer de construire quelque chose de différent. Comme certains villages le font très bien. Plutôt que de créer des citées dortoirs.
Le développement des transports publics est une bonne chose, j’en suis convaincu. L’automobile, objet personnel au service de l’ego, m’a toujours semblé être un bel exemple de la sottise humaine. Au nom de la sacro-sainte liberté, nous protégeons le droit de se déplacer à notre bon plaisir (constat : dernière votation pour quatre malheureux dimanches sans voitures. Résultat : NON) en faisant fi de toute les recommandations des scientifiques nous prédisant une catastrophe écologique si nous ne changeons pas nos habitudes de consommations.
Lorsque les Chinois pourront vivre comme nous tous, nous pourrons être fier d’avoir montré l’exemple du comportement idéal, que beaucoup revendiquent aujourd’hui lorsqu’il s’agit de faire des concessions.
Il serait temps, me semble t’il, de penser au delà du profit et du bien-être personnel, pour donner la priorité à une solution communautaire et de long terme…
Rien ne me permet d’affirmer quoi que ce soit. Et bien que je n’aie aucune compétence dans le domaine de l’écologique et surtout pas dans le domaine scientifique, il y a des faits qui ne trompent pas. Je ne peux que constater que la majorité des choix sont fait en faveur de ce qui nous arrange le mieux et/ou du profit. Il me semble qu’aucune société n’a survécu à ce type d’option égocentrique.
Ainsi, les petites communes qui s’inquiètent de voir leurs habitants quitter les lieux, ils ne leurs restent plus qu’à subventionner les transports publics et à favoriser l’ouverture de petits commerces simplifiant la vie de leur population. Et pourquoi pas, créer une place de village sympathique ou les gens pourraient se rencontrer… Pour ce qui concerne les transports publics, les communes proches pourraient s’organiser ensemble pour essayer d’offrir des solutions intéressantes.
Oumpf, ça fait du bien
Reste plus qu’à attendre toutes les théories qui vont démolir mes blablas
Le boulanger ferme ses portes…
octobre 12, 2005
C’est nous tous qui faisons le monde tel qu’il est. Peu à peu, les petits commerçants et nos artisans disparaissent parce que nous optons pour la solution la plus simple : le super marché qui offre un maximum d’articles au m2.
Paradoxalement, il emploie un minimum d’ouvriers !
Nos boulanger, épiciers, bouchers et autres commerçants essaient d’offrir un service de qualité et luttent pour survivre, mais le ‘méga caddy’ est à ce jour le plus fort.
Ma petite fille qui a 10 ans aimerait devenir boulangère. Dois-je lui dire que ce n’est pas un métier d’avenir ? Que l’avenir pour ce métier c’est l’industriel?
Justement, ce qui motive cet article, c’est une certaine commune qui à choisit de privilégier l’ouverture d’une grande surface avec un parking facilitant l’accès, bien qu’une dizaine de commerces soient implantés depuis plusieurs décennies dans ses rues. Ils n’y survivent pas et mettent la clé sous la porte les uns après les autres. Aujourd’hui j’apprends que c’est notre excellent boulanger qui va fermer boutique
Mais, que voulons nous pour nos enfants : une place de caissière ou de responsable du rayon ‘produits laitiers’, responsable du personnel, du marketing, de l’expansion économique dans une grande surface ?
Que chacun d’entre nous fasse l’effort de consommer, ne serait ce que le tiers de son panier, chez l’artisan avec l’idée de consommer peut-être un peu moins, mais un peu mieux et le tour est joué. Ca serait sympa de choisir, un peu, l’avenir que nous aimerions
Clin d’œil :
Ce serait un beau challenge de boycotter le pain des grandes surfaces jusqu’à ce qu’il disparaisse des rayons. Cela démontrerai que nous avons encore un pouvoir d’action sur ce qui semble nous être imposé. Et par la même occasion, nous garderions nos boulangers.
Utopie? Peut-être bien, mais pourtant ça serait une belle performance ! Non?